Partager l'article ! Le travail nuit-il à la santé ? Une question de philosophe ?: Avec des GRT, se donner des repères pour vivre autrement, ...
Todos estão convidados a participarem desse importante evento que será realizado em Strasbourg nos dias 27 e 28º de
setembro de 2012 e que terá como tema: "Penser autrement la vie, l'activité, le travail" (Pensar de outra maneira a vida, a
atividade, o trabalho)
Avec son numéro 39 de mai 2010, « philosophie Magazine » nous propose un dossier : « Quand le travail nous fait perdre la tête ».Vous pourrez y lire, avec beaucoup d’intérêt, les articles suivants :
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Vingt-trois pages, dans une revue qui vient d’être élue « Magazine de l’année 2010 » !Ce n’est pas « rien ! » pour ceux qui ne se résignent pas à ce que le travail dans sa dimension « activité humaine » soit systématiquement passé sous silence.Nous serions même tentés d’y voir un signe annonçant que les temps changent et que la question des Groupes de Rencontres du travail va désormais pouvoir se poser en grand.Depuis sa création, notre association propose la mise en place de ces dispositifs (GRT) irremplaçables pour nous aider à avoir un peu plus de lucidité dans la gestion de soi, dans la gestion de l’entreprise, dans la gestion de la cité… Malheureusement, pour l’instant, nous ne rencontrons pas souvent des interlocuteurs s’engageant à les mettre en acte.Or, ce que formule Alexandre Lacroix sur l’attitude des philosophes vis-à-vis du travail peut susciter quelques espoirs sur les évolutions culturelles en cours. Citons ce qu’il écrit page 39 du magazine :« Devant ces incertitudes, il est intéressant de se tourner vers la philosophie : quels concepts peut-elle nous proposer pour comprendre ce qui se joue dans le monde du travail ? De façon générale, les philosophes ont toujours été méfiants vis-à-vis du travail, notamment physique et servile. Ils ont aussi continûment mis en garde leurs semblables contre la médiocrité d’une vie qui serait tout entière dévolue à la survie ou à l’accumulation de richesses. A côté des nécessités économiques, les philosophes n’ont de cesse d’affirmer la nécessité de la contemplation et de la réflexion gratuite, pour que la condition humaine soit vraiment accomplie et digne d’être vécue.»Les philosophes qui font évoluer leur regard «pour comprendre ce qui se joue dans le monde du travail », c’est une bonne nouvelle !Espérons que cela les conduise à comprendre « ce qui se joue dans le travail », « dans l’activité humaine (dans - et hors - du travail )», « dans le travail des valeurs »… où, ne l'oublions pas, c'est là que « notre devenir humain se joue ». |
Si les philosophes deviennent « philosophes - ergologues », si les gestionnaires deviennent « gestionnaires - ergologues », si les syndicalistes deviennent « syndicalistes - ergologues »… nous serons rapidement en capacité de regarder « ce qui fait crise » autrement.Voilà, en ce premier mai 2010, ce que souhaitons dire à toutes celles et à tous ceux qui aspirent à un monde meilleur. |
Pour en savoir plus sur le dossier
de "philosophie MAGAZINE" :
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