Partager l'article ! Le travail, le syndicalisme et les "dramatiques d'usage de soi": " Nous sommes tous, comme êtres huma ...
Todos estão convidados a participarem desse importante evento que será realizado em Strasbourg nos dias 27 e 28º de
setembro de 2012 e que terá como tema: "Penser autrement la vie, l'activité, le travail" (Pensar de outra maneira a vida, a
atividade, o trabalho)
" Nous sommes tous, comme êtres humains, en proie à des débats internes, des « débats de normes », plus ou moins visibles aux autres et à nous-mêmes, plus ou moins invisibles aussi. Le début de toute violence économique, sociale, politique, est d’essayer de s’aveugler à cela : au fait que l’humanité en nous est traversée par ces débats, ces dramatiques, qui questionnent et requestionnent inlassablement l’usage à faire de nous-mêmes dans un monde où le bien de chacun, le bien collectif, le bien de tous, le bien et l’avenir de notre planète sont en permanence en suspens, écrits nulle part.Extrait du Manifeste pour un ergo-engagement paru chez Octares |
Lu dans les pages Web du réseau Initiatives travail de la FSUUn réseau pour mutualiser et faire débattre des initiatives syndicales de transformation du travail" Le débat syndical sur le travail comme activité située de sujets humains n’est pas encore une pratique courante. Mais les syndicats et les sections de la FSU sont de plus en plus nombreux à prendre des initiatives dans ce sens. Elles rencontrent sur le terrain une attente et une demande qui montent en puissance.Pour y répondre, il nous faut déplacer le regard vers le travail dans ses multiples aspects, en partant du concret, du microscopique. L’écoute des professionnels qui parlent de leur travail ne va pas de soi. Cela exige un apprentissage collectif, pour apprendre à mettre des mots sur le travail (au-delà de la plainte, de l’évocation de la souffrance et du stress).Les initiatives syndicales menées en coopération avec l’Institut produisent des savoirs originaux que nous voudrions mettre en évidence, formaliser et faire circuler. Ce sont d’abord des savoirs d’expérience, des savoirs de métier, savoirs pratiques qui circulent de façon informelle. Ce sont aussi des savoirs plus conceptuels issus des travaux de recherche. La confrontation entre ces deux types de savoirs est féconde. Elle aide les uns et les autres à mieux appréhender la question du travail, à en saisir les enjeux individuels, collectifs, anthropologiques." |
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