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Todos estão convidados a participarem desse importante evento que será realizado em Strasbourg nos dias 27 e 28º de
setembro de 2012 e que terá como tema: "Penser autrement la vie, l'activité, le travail" (Pensar de outra maneira a vida, a
atividade, o trabalho)
La question que nous adressent des organisations politiques en nous invitant à participer à deux tables rondes (pour en savoir plus, cliquer ICI) nous intéresse.
Elle nous intéresse tout d’abord parce qu’elle est un signe supplémentaire que la question du travail très (trop) longtemps tenu pour secondaire revient dans l’actualité. Souvenez-vous : Il ne se passe rien dans le travail si ce n’est l’expression de l’aliénation,… circulez, la vie est ailleurs,… il faut travailler moins pour profiter de la vie.
Souvenez-vous aussi que pareil aveuglement peut conduire à : «travaillez plus, pour gagner plus ! ».
Aujourd’hui, la question du travail est ré-ouverte, et c’est tant mieux ! Ce n’est pas nous, qui depuis de nombreuses années cherchons à ouvrir des voies pour aller à la « rencontre du travail », qui nous en plaindrons.
Mais quand on parle « travail », de quoi parle-t-on ? S’agit-il de l’exécution de ce que vous (ou d’autres) ont pensé à l’avance ? Ou bien se « joue-t-il » autre chose dans le travail ? Et comment cet autre chose se retrouve dans l’activité humaine productrice de l’usage de soi, de l’efficacité économique, de nouvelles possibilité pour le vivre-ensemble…
Voilà ce qui nous intéresse et qui, nous semble-t-il, devrait intéresser tous ceux qui veulent « changer la place du travail ».
Nous ne pouvons que les inviter à découvrir le patrimoine ergologique qui s’est constitué progressivement depuis une trentaine d’années autour de dispositifs mettant à l’épreuve les savoirs universitaires et les savoirs investis dans le travail.
Nous ne pouvons que les inviter à lire le manifeste pour un ergo-engagement.
Il y a certes un effort à faire pour penser des alternatives politiques en prenant la mesure de l’activité humaine.
Mais peut-on vraiment espérer sortir des crises si on n’essaye pas de le faire ?
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