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Devinette : |
Malgré les difficultés, les obstacles, réels ou supposés, nous devons, là où l’entreprise capitaliste segmente et isole, créer des espaces coopératifs et collaboratifs. Le travail et son efficacité en dépendent ainsi que la vie en santé du travailleur. N’est-ce pas ainsi qu’il pourrait venir au travail, non plus à reculons, mais pour y mieux vivre dans une communauté de sens ? |
Répondre à ces besoins nécessite de reconsidérer le travail, sa place, son rôle, son contenu et les capacités créatives de l’homme qui s’y expriment. C’est au vrai sens du terme un enjeu de civilisation. |
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Avec les Groupes de Rencontres du Travail que le réseau d’ergologues met en place (sur demande d’institutions, d’entreprises), on peut mieux dévoiler, en partant de l’activité de travail, l’importance et la force du collectif pour chacun des individus. On peut trouver des alternatives où il ne s’agit plus seulement de « résister » à la pression, à la souffrance, à l’isolement. On peut alors dessiner et faire émerger des projets tournés vers le travailler et le vivre autrement. |
D’après une étude de l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (2), « la santé et la sécurité au travail ne sont pas considérées comme des facteurs contribuant à la viabilité économique d’une entreprise ». L’étude montre pourtant l’impact positif de la santé au travail sur la performance économique. Reste à restaurer du "débat de normes" à ce niveau-là aussi . |
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Réponse : |
Ce sont des personnes qui se sont exprimées lors de notre table ronde du samedi 25 septembre qui les ont prononcées. |
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