Mardi 25 septembre 2007
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Dans le but de répondre à la question « comment valoriser ce qu’apporte la démarche ergologique pour travailler autrement », chacun des auditeurs a participé,
au travers d’ateliers, à la réflexion à partir de cas concrets. Ces derniers ont plus particulièrement portés sur les aspects suivants : l’évolution des
métiers (thème illustré par le projet « évolution des métiers de la restauration » ; la santé et la sécurité au travail (l’exemple d’EDF) ; le développement (le cas des
journées de Maputo au Mozambique en juin 2007) ; les relations violentes au travail (l’exemple de la RTM) ; et enfin, la question des compétences (illustration par le projet
partenarial entre l’Atelier, Adecco et l’Afpa). Suite aux échanges d’expériences durant les exposés réalisés en ateliers, et aux réactions suscitées dans le cadre de discussion qui se sont
poursuivies en plénière, des perspectives ont été évoquées en référence aux questions suivantes : « Les différents exemples vus dans les ateliers permettent-ils de dire que la démarche
ergologique crée des ouvertures, des possibilités de travail ? Comment les identifier ? Comment présenter la démarche ergologique dans les milieux de travail, y compris aux
institutions et à leurs dirigeants ? Comment valoriser son apport pour un « travailler autrement », en particulier auprès des décideurs
économiques ? ».
De tous ces échanges sont ressorties des interrogations et suggestions très riches. En effet, il a semblé important de
poursuivre la réflexion en ce qui concerne des notions en débat actuellement (« développement », « compétences », « métier », prévention santé etc.) ainsi que des
interrogations relatives aux modes d’approche qui ont été expérimentés en milieux professionnels (quelles applications concrètes ?, pour répondre à quels besoin ?, quelles adaptations
possibles ou transférables sur d’autres situations de travail que celles exposées au sein des ateliers ?, etc.).
Des tentatives de réponses ont été également évoquées, mais elles nécessitent encore des échanges entre les professionnels, les
universitaires et les étudiants qui s’engagent dans des GRT.
Nicole Giraudi (Association Possibles), Samira Mahlaoui (Céreq)
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